On apprenait l'année dernière sur NewScientist que « les enfants de lesbiennes surpassent les autres aux tests académiques et sociaux, selon les résultats de la plus longue étude sur les familles homoparentales », réalisée aux États-Unis et dont les résultats venaient d'être rendus publics.
Les enfants, ayant été élevés par des couples de femmes, ont été interrogés à 10 et à 17 ans, et sont tous issus d'une insémination artificielle. L'étude a été publiée dans Pediatrics, qui d'après Wikipedia est « le journal le plus cité dans le domaine de la pédiatrie et possède le deuxième facteur d'impact le plus haut parmi tous les journaux pédiatriques », pour ceux qui seraient tentés de remettre en cause sa crédibilité.
L'échantillon est réduit mais n'est pas négligeable, car c'est quand même 78 foyers qui ont été suivis par les scientifiques (avec un groupe de contrôle de 93 familles hétéroparentales de mêmes situations) depuis la naissance des bébés (entre 1986 et 1992). L'échantillon n'est pas hasardisé car les couples homoparentaux se cachaient encore quand l'étude a commencé : elle a donc du se baser sur le volontariat. 17 ans plus tard, les résultats permettent néanmoins de dégager des tendances.
jeudi 12 janvier 2012
samedi 7 janvier 2012
Il n'y a pas que la bourse qui chute
Il n'y a pas que la bourse qui chute...
Il n'y a pas que les capitaux qui fuient...
8 millions de pauvres en France.
55 millions de témoins.
Ne soyons pas complices.
2012 doit être l'année du changement.
La Ligne
Je me souviens si bien de ce mardi.
Nous avions quitté la base navale d'Olavsvern depuis 8 jours. Les premières heures avaient été incroyables, alors que nous longions les côtes glacées du comté de Troms. Habitué que j'étais à la grisaille parisienne, je m'étais émerveillé devant le spectacle des montagnes enneigées se reflétant dans l'eau des petits ports de pêche qui parsemaient la région, vestiges d'un temps que je n'avais pas connu. Je les avais contemplés sagement, emmitouflé jusqu'aux oreilles dans mon accoutrement grotesque, qui s'était rapidement avéré être une source d'amusement inépuisable pour l'équipage. Je ne m'en étais pas offusqué, sachant pertinemment que je ressemblais à un bibendum orange sous amphétamines. Je ne quittais pas vraiment mon poste d'observation, d'abord parce que je n'avais pas grand chose d'autre à faire, mais également parce que j'avais compris que ma démarche évoquait à tous celle d'un manchot empereur sous l'emprise de l'alcool. J'avais donc profité de la beauté des massifs norvégiens sous une brise moins désagréable que dans mes prévisions, aux côtés d'un petit blond à la beauté particulière qui s'était assis à quelques mètres de moi quand nous avions levé l'ancre. Nous n'échangeâmes pas un mot - je n'aurais de toute façon pas pu car je ne connaissais rien au russe, mais il semblait un peu perdu, comme moi, et d'une manière assez inexplicable j'eus l'impression que nous nous réconfortions mutuellement.
Nous avions quitté la base navale d'Olavsvern depuis 8 jours. Les premières heures avaient été incroyables, alors que nous longions les côtes glacées du comté de Troms. Habitué que j'étais à la grisaille parisienne, je m'étais émerveillé devant le spectacle des montagnes enneigées se reflétant dans l'eau des petits ports de pêche qui parsemaient la région, vestiges d'un temps que je n'avais pas connu. Je les avais contemplés sagement, emmitouflé jusqu'aux oreilles dans mon accoutrement grotesque, qui s'était rapidement avéré être une source d'amusement inépuisable pour l'équipage. Je ne m'en étais pas offusqué, sachant pertinemment que je ressemblais à un bibendum orange sous amphétamines. Je ne quittais pas vraiment mon poste d'observation, d'abord parce que je n'avais pas grand chose d'autre à faire, mais également parce que j'avais compris que ma démarche évoquait à tous celle d'un manchot empereur sous l'emprise de l'alcool. J'avais donc profité de la beauté des massifs norvégiens sous une brise moins désagréable que dans mes prévisions, aux côtés d'un petit blond à la beauté particulière qui s'était assis à quelques mètres de moi quand nous avions levé l'ancre. Nous n'échangeâmes pas un mot - je n'aurais de toute façon pas pu car je ne connaissais rien au russe, mais il semblait un peu perdu, comme moi, et d'une manière assez inexplicable j'eus l'impression que nous nous réconfortions mutuellement.
samedi 10 décembre 2011
Jonah Mowry a un million de raisons d'être ici
J'ai l'air heureux, non ?
Eh bien je ne le suis pas. Ce que vous voyez n'est pas vraiment moi.
...mais je suis le vrai Jonah Mowry. J'ai fait des choses...
Des choses dont je ne suis PAS fier.
Je me suis coupé... beaucoup.
J'ai des CICATRICES.
J'ai pensé au suicide. Souvent.
...la première fois que je me suis coupé, c'était en CE1.
Je me fais brimer tous les jours. Ça a commencé en CP.
...et j'entre en 4e le mois prochain.
Je ne suis pas prêt. Il me reste un ami proche.
Les autres entrent au lycée.
J'ai peur.
D'y retourner.
Beaucoup de gens me détestent.
Je ne sais pas pourquoi...
Mais je crois que je m'en doute.
Car moi aussi je me déteste.
Gay. Pédé. Tantouze. Homo. Enculé.
La liste ne s'arrête pas là.
Je n'en peux plus !!!
Je suis fatigué d'être détruit.
Et de me reconstruire uniquement pour ENCORE me faire détruire.
Mais.........
Je ne vais nulle part.
Parce que je suis PLUS FORT que ça.
Et que...
J'ai un million de raisons d'être ici.
jeudi 1 décembre 2011
De l'effet majeur, du centre de gravité, et de leur emploi
Dans l'armée française (et dans la
plupart des armées mondiales), un officier chargé d'une mission
transmet à ses subordonnés directs un «ordre initial» respectant
une ossature bien précise.
Ce billet se concentrera sur l'effet majeur, spécificité française de l'ordre initial.
Ce billet se concentrera sur l'effet majeur, spécificité française de l'ordre initial.
L'effet majeur est une condition suffisante
(mais non nécessaire) pour mener à bien la mission d'une unité,
définie par l'officier chargé de l'exécuter, et non par son
commanditaire. Il n'est pas forcément unique mais son accomplissement conduit
immanquablement (du moins en théorie) à l'achèvement de la
mission. C'est en quelque sorte une mission intermédiaire, objectif
temporaire sur lequel on se focalisera sachant que son exécution
nous assurera de compléter notre mission de départ.
mardi 12 juillet 2011
Laïcité, par GRI&CO ICONE
De jolies paroles pour cette chanson de GRI&CO ICONE :
À la claire fontaine m'y allant promener,
J'ai trouvé l'eau si claire que j'y m'y suis baigné,
Elle avait l'air d'un ange, c'est que c'est étrange,
Elle avait l'air d'un ange, c'est ce qui vous dérange,
Des gars de la cité voulaient la faire tourner,
Moi et Ahmed on s'y est opposés,
Total respect, totale humilité,
Moi j'aime pas les femmes quand elles sont apprivoisées.
dimanche 19 juin 2011
Rentrer à l'École Polytechnique en venant de l'université : c'est possible !
Peu d'étudiants savent qu'on peut rentrer à l'École Polytechnique par la filière universitaire, sans avoir suivi de classe préparatoire, après la Licence. Et ceux qui le savent disposent d'assez peu d'informations sur le déroulement du concours et sur ses modalités.
Venant de le passer, j'essaie de mettre cette expérience par écrit afin qu'elle profite aux prochains, car les retours sont rares sur le Web.
Attention : ce billet est ancien et les informations qu'il contient ne sont plus à jour. L'AST à l'X s'est démocratisée et la procédure n'est plus la même.
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